Enceinte de mon premier enfant, une personne m'a dit ; tu vas voir, quand tu seras maman, tu ne te maquillera plus et tu ne te coiffera plus. Ce n'est plus important ce genre de chose quand tu es une mère.
Eh bien, je ne suis pas ce genre de mère.
Cette femme qui cesse d'exister et qui ne devient plus qu'une mère. Qui cesse d'être une amoureuse et une amie.
Je ne suis pas ce genre de mère.
Je commence chaque journée avec un coup mascara, un (très) bon cache-cerne et pourquoi pas un petit coup de blush sur les joues!
J'aime les jolies chaussures à talons hauts. Je vais toujours les aimer, même avec Kiliam dans les bras.
J'aime les petites robes d'été, les petits blazers et mes jolis bijoux.
J'aime le gym. Me pousser au bout de moi-même.
J'adore les soirées entre copines. Potiner, rire, boire du vin à volonté!
J'aime travailler, m'accomplir et acquérir de nouvelles connaissances.
J'aime rêver. Rêver à l'amour, à un emploi valorisant, à mon retour sur les bancs d'école. Rêver à une petite maison pleine de lumière. Rêver en grand, c'est Kiliam qui m'a apprit ca.
Je n'ai pas honte d'aimer tous ca. C'est ce qui fait de moi une bonne mère au bout du compte. Je me donne chaque jour pour le bonheur de mes petits hommes, et plus tard, j'espère qu'ils seront fière de moi et de ce que j'ai accompli tout en étant leur maman.
Allez les femmes, on est belles, on est fortes, on est capable!
Voyage dans le cœur d'une maman d'un enfant vivant avec la trisomie 21
mardi 21 février 2017
samedi 11 février 2017
Faire la paix avec Février
Février. Nous y voici. Mon Coeur
est sensible au mois de Février. La
tête pleine d'images, un goût amer en bouche.
Une personne
m'a ouvert les yeux sur ce malaise qui m'habite toujours en ce mois d'anniversaire de mon fils. J'ai compris que j'avais du chemin à faire encore pour arriver à célébrer mon kili seulement dans la joie. Je dois arriver à me pardonner. Alors voila.
Mon
petit Kili. Mon amour.
Maman
doit te faire une confidence.
Mon
cœur, tu dois savoir que je t'ai aimé tout de suite quand j'ai appris ta
présence dans mon ventre.
Mais...
pardonne moi, j'ai oublié pendant quelques temps combien je t'aimais. J’ai même
oublié totalement que je t’aimais.
Je m'excuse mon bébé. Je m'excuse tellement.
Je
n'aurais pas du avoir honte. Ni vouloir que tu partes. Ca m'écœure de seulement
avoir imaginé ma vie sans toi. D'avoir pensé qu'elle serait plus belle si tu
n'étais pas la. Je sais que tu n'as manqué de rien mais j'ai honte aujourd'hui
d'avoir douté de toi, de tes capacités.
Je
t'aime tellement mon petit cœur. Je t'aime bien plus fort et d'une façon que bien
peu de gens ne peuvent comprendre. Tu es une merveille du bout des orteils
jusqu'a la racine de tes jolis cheveux. Tu m’as appris à aimer et à savourer la
vie. Tu me fais sourire chaque jour, même lorsque tu n'es pas la. Je prends souvent un moment pour regarder une
vidéo de toi qui me ramène à l'instant présent.
Je suis si fière de toi.
Merci
mon amour de m'avoir choisi comme maman. Je te promets, mon bébé, je vais tout
faire pour te rendre l'amour que tu répands autour de toi.
Aujourd'hui
j'avance. Je me pardonne pour ces moments d'incertitude comme je suis certaine
que tu m'as déjà pardonné toi même.
Je
t'aime tellement.
jeudi 2 juin 2016
Une vie de fou
Ca fais un bout que je n’ai pas pris le temps d’écrire. Ma médecine à moi, l’écriture. Mais ce soir, je m’accorde ce moment, car je me suis rendu compte que, depuis quelques mois, je ne me suis jamais arrêté. Pour moi.
J’ai une vie folle. Je me lève (ou plutôt mon fils me lève) chaque matin à 5h30 et le marathon commence. J’arrive au boulot épuisée avant même de commencer ma journée. Puis à 5h, je suis loin d’être à la ligne d’arrivée. Est-ce vraiment possible de travailler 40h semaine et d’élever 8 enfants (oui car Kiliam en vaut 7), à temps plein ?
Quand Kiliam est né, je savais que ça serait difficile. Puis je me suis fermé les yeux et j'ai pris plusieurs grandes respirations (et un an de dépression plus tard) j'ai fait le premier pas dans cette aventure formidable. Une aventure qui fait grandir et qui remplit d’amour. Mais qui épuise. Vraiment. Je fais ma toff, je ne verse plus de larme, j’avance, j’avance toujours et encore. Ce qui me permet chacun de ses pas c’est que je n’entre pas dans ma tête. Si je le faisais, je pense que j’en mourrais.
Gérer la vie de Kili, c’est une job à temps plein en soi. Gérer ses rendez-vous, ses suivit médicaux, la paperasse qui provient de partout, c’est une chose. Kiliam est une machine. Une machine à détruire, une machine à lancer, à lirer (car il ne sait pas se faire comprendre) et surtout à se sauver. Il est vite en ta! Assé pour que je l’ai retrouvé au milieu de la rue, 10 maisons plus loin et ce pendant que je suis allé à la salle de bain. Et oui, je ne peux même plus aller faire pipi sans barrer les portes de la maison!
Mais l'horreur, c’est quand les mauvais commentaires se multiplient sur son comportement à la garderie. Ça fait mal au cœur. Je voudrais tellement que les éducatrices aiment mon fils et s’amuse avec lui au lieu de finir leur journée épuisées de s’en être occupé.
Et puis, c'est là que, quand le char brise, le chien se casse la patte, un virus entre dans la famille ou encore une simple tempête de neige qui tombe, l’épuisement se fait sentir.
Bien sûr, Tous ça s’apaise quand Kili fait de nouveaux apprentissage, quand il me sourit à mon arrivé ou encore quand il me donne des bisous. Je l’aime tellement et je suis fière de mon garçon mais j’ai hâte que les bons moments surpassent les mauvais en quantité.
Mais hey ! Ça va bien aller fille, va te coucher, Coco se lève à 5h30 demain matin ! La vie est belle après tout!
mercredi 14 octobre 2015
Le manipulateur
Curieusement, je l’ai rencontré à un moment de ma vie ou je sentais qu’il devait se passer quelque chose et ou j’avais besoin de changement. Il me disait souvent qu’il avait cette aptitude, qui est de bien lire les gens. C’est fou, mais ça doit être une des seules choses vraies qu’il m’a dites. Il a réellement lu en moi, il a vu que j’avais un vide intérieur et il a su aller me chercher avec ça.
Tout d’abord, très doucement, en s’intéressant à mon
histoire et en m’écoutant parler pendant des heures. Il voulait tout savoir et
il avait les bonnes questions pour me faire parler. Puis, il a commencé à parler
de lui en utilisant ce qu’il savait de moi et ce qui me plait. Maintenant,
quand j’y repense, je me trouve stupide, mais je vous jure, il était habile. Tout
coïncidait, on aimait les mêmes choses, on avait les mêmes rêves.
Maintenant, je sais que chaque mot, chaque parole était
réfléchie. Il ne laissait rien au hasard. Il me complimentait énormément et je
dois dire que ça faisait vraiment du bien. Je me sentais belle, forte,
intelligente et surtout aimée. Je suis tombé amoureuse de l’homme qu’il me paraissait être. Celui qu’il
me montrait était honnête, fiable, attentionné, aimant et dévoué.
Puis, un jour, le vent a tourné. Pour aucune raison valable,
il m’a jeté. Par texto. J’étais anéantie, vulnérable. Je ne pouvais pas laisser
un homme comme celui-là s’échapper alors je me suis battu pour qu’il revienne
vers moi. Il m’accusait de choses complètement stupides, et moi je prenais tout
le blâme et je me sentais tellement coupable. C’est là, j’imagine,
qu’il a compris qu’il avait tout le contrôle sur moi, qu’il pouvait faire ce qu’il
voulait.
Il mentait constamment. Et quand je découvrais ses
mensonges (ceux que j’ai découvert, et j’en découvre encore), il était toujours
capable de me rassurer et même que parfois il réussissait à mettre la faute sur
moi.
Les semaines passaient et il s’amusait à me jeter, à couper
tout contact. Moi je me morfondais, je pleurais avec le seul espoir qu’il me
revienne. Pauvre conne! Il me quittait comme ça pendant 2 ou 3 jours puis
revenait ensuite tout piteux et réussissait tranquillement à m’avoir. Peu de
temps après, il se mettait à me questionner sur ce que j’avais fait pendant ses
journées d’absence et là les bêtises pleuvait sur moi. Je me sentais coupable
et je m’excusais. Un cercle vicieux infernal.
La drogue à embarquée dans l’histoire. Probablement qu’elle
y était depuis le début. Il me promettait que ce n’était qu’occasionnel mais
curieusement, chaque fin de semaine, il consommait et parfois même en pleine
journée la semaine. La cocaïne était sa meilleure amie.
J’étais littéralement son jouet. Je n’avais plus le droit de
sortir dans les bars. Il m’interdisait de voir certains de mes amis et il a
même été jusqu’à me demander de couper contact avec ma meilleure amie, chose
que j’ai refusé, sans équivoque. Il voulait que je choisisse entre elle et lui
et je suis fière d’avoir tenu mon bout même si finalement il est resté, j’avais
gagné cette bataille. Mes yeux ont commencés à s’ouvrir à ce moment.
Les gens autour de moi s’inquiétait, j’avais perdu beaucoup
de poids. Normal, je ne mangeais plus. Je n’étais plus moi-même. Mes valeurs
profondes, il me les avait arrachée. Quand j’avais un souper avec des copines,
il passait son temps à me texter pour savoir ce que je faisais et moi je le rassurais.
Même si j’avais vraiment envie d’aller danser avec mes amies, je rentrais chez
moi. Il me coupait de mon monde.
Je ne vous raconte pas tout, car j’en aurais long et j’en ai
effacé beaucoup de ma tête. Au final, il a décidé, encore une fois par texto,
que c’était fini.
Cette fois, même si j’étais blessée, je n’ai pas pleuré et
je me suis promis que ce serait la dernière fois. Je n’ai pas essayé de le
contacter et j’ai continué ma petite vie. En une
semaine, j’ai réussi à décrocher de son emprise et à comprendre le mal qu’il m’avait
fait.
Bien sûr, il est revenu avec milles
excuses. Quand je l’ai aperçu, j’ai vite compris que je n’éprouvais plus d’amour
mais plutôt de la crainte et de la peur. Il s’est mis dans l’idée de me
reconquérir malgré mes repousses. Voyant que je ne voulais rien s’avoir, les
méchancetés sont ressorties. Il m’aimait comme un fou et la seconde d’après j’étais
devenu un salope, une manipulatrice et une menteuse. Mais cette fois, il ne m’atteignait
pas, je n’y croyais plus à ses insultes qui autrefois m’avaient atteintes dans
mon estime. Il s’est alors mit à me harceler, au téléphone et en personne,
devant chez moi faisant gronder son truck en plein milieu de la nuit.
Pour en finir, j’ai dû appeler la police, ce qui a calmé les
choses. Il essai encore de communiquer avec moi, même plusieurs mois plus tard.
J’ai hâte au jour, ou il m’aura complètement oublié, si ce jour existe.
mercredi 26 août 2015
Incident à la garderie
C'est en allant chercher mes garçons à la garderie aujourd'hui que je
retrouve Kiliam dans les bras d'une éducatrice qui le consolait et lui enlevait
du sable de la bouche et de sur le visage. Je me dis : bon, il a encore bouffé
du sable! Mais non, je vois dans le visage des filles que ce n’est pas normal.
En fait, des enfants plus vieux
(4-5 ans) lui on fait bouffer du sable. Ils lui ont mis la tête dans le sable
et le poussaient. Petit chéri qui pleurait et ne pouvait rien faire pour se
défendre. Mon petit coco si doux, adorable, généreux qui n'a jamais simplement
poussé un ami, mordu ou même tapé. Il s'occupe toujours de ses affaires et la
seule chose qu'il donne c'est des câlins. Mon cœur de maman est brisé car oui,
je m’attendais à ce que cela arrive un jour mais jamais je n'aurais cru que ce
serait arrivé aussi tôt dans sa vie. 2 ans ce n’est pas vieux pour se faire
brasser.
Je n’en veux pas aux enfants, ce ne sont surement pas des enfants si
méchants. Ni aux éducatrices qui étaient toutes bouleversées par ce qui s’est
passé et qui ont sévit en conséquence.
SVP apprenez à vos enfants dès qu’ils sont en âge de comprendre, ce
que c’est que la différence. Que ce soit un handicap physique ou intellectuel.
Apprenez leurs, comme vous leurs apprenez à ne pas juger les autres par leur
couleur, leurs vêtements ou encore leur religion.
samedi 18 juillet 2015
Quand on commence à aimer, c'est dur de s'arrêter.
Ce n’est pas de ma faute si je t'aime. Ce n’est pas de ta faute non
plus. Je sais bien que t'a pas voulu ça. C'est probablement la dernière chose
que tu voulais. Toi, tout ce que tu souhaitais c'était de passer du bon temps
avec moi. Juste du plaisir, sans complication, sans engagement.
C'est ce que je voulais aussi mais, dans le fond, dès la première fois
que je t'ai vu, seulement en photo, je savais que tu avais quelque chose de
spécial qui me plairait. Pis je t'ai parlé, souhaitant peut-être que tu trouverais
quelque chose de spécial en moi aussi. Après tout, les hommes me disent souvent
que j'ai un petit quelque chose qui leur plait, alors pourquoi pas toi aussi? On s'est alors parlé matin, midi, soir. Bon matin! Comment tu vas aujourd'hui? Bon midi! Passe une belle journée! Bonne nuit, fais de beaux rêves! Tu as fait partie de mon quotidien et moi du tiens. Je me demandais toujours ce que tu faisais et tu me le demandais aussi. On n’a pas passé une journée sans se parler. On a échangé sur des tonnes de sujets, en accord ou non. On s'est obstiné, on a ri.
Puis est venu le jour où nos corps se sont trouvés. Encore là, c'était
parfait. Je grattais et cherchais ce qui clochait chez toi. Parce que c'est sûr
qu'il y aurait quelque chose! Je t'ai trouvé un ou deux défauts mais rien qui
me dérange vraiment. Tu me faisais rire, tu m'écoutais et me réconfortais. Tu
savais me ramener dans le bon sens quand je m'égarais et tu me protégeais. Tu m’embrasais
comme un dieu et prenais soin de mon corps comme d'un bijou précieux. Je me
demandais si tu étais vraiment comme ça a avec toute les filles ou c'était
juste moi qui portais des lunettes roses. Je n’aurai pas la réponse... La seule
réponse que j'ai, c'est que tu cherches toujours l'amour bien loin de chez moi.
Tu cherches auprès de filles qui ne voient pas comme moi à quel point tu es
incroyable. Des filles qui ne te trouve surement pas aussi beau que moi je te trouve
beau. Qui ne voient la sensibilité que tu caches dernière ton sarcasme. Des
filles qui ne souhaiteront jamais autant que moi de faire partie de ta vie même
si c'est à distance. Gagner ton cœur, apprendre à connaitre tout de toi. Tu es
un homme bon, je le sais, j'en suis sûr. Tu es simple comme moi. Ca me tue de
penser que jamais je n'aurai la chance de me réveiller avec toi au matin et
d'être reconnaissante de la chance que j'ai de t'avoir trouvé.
En attendant, je m’ouvre,
je rencontre puisque c’est ce que tu veux. Je te raconte mais selon toi y’en a
jamais un d’assez parfait pour moi. Je me dis qu’en cherchant ailleurs, je vais
bien finir par trouver chaussure à mon pied mais ça me tente pas pentoute.
Parce que tsé dans le fond je ne cherche pas absolument à être en couple, loin
de là même. Je sais que tu penses que ta vie changerais énormément avec moi mais au contraire. Elle serait simple et douce. Mais je ne peux pas me battre pour ça. Tu ne dois pas t'en vouloir, car tu as été parfait. Tu m'a toujours dis ce que tu voulais et ce que tu ne voulais pas. Mais je ne peux pas m'en vouloir non plus, je suis comme ça, je suis sensible à ce que je ressens et je ne pouvais simplement pas ignorer ça.
La chasseuse
Bin oui, encore un petit texte sur le célibat, après tout, c’est lui
que je fréquente en ce moment.
Quand j'étais dans le
merveilleux monde du concubinage et que j'observais mes amies vivre ce périple
plutôt étrange qu'est le célibat, je n'y comprenais rien. Je me disais bien
naïvement que y'avais rien là! Qu'être célibataire était un choix et qu'au
final se trouver quelqu'un était facile! Bon je pense que ça peut encore
être vrai si je me met dans la peau de la cocotte de 18 ans que j'étais la
dernière fois que j'arborais ce statut et qu'au fond je n'avais pas d'attentes
réelles envers les hommes. Aujourd'hui, à 27 ans, 2 enfants, tout est
différent. Je voyage dans ce monde essayant de tout comprendre et à la fois de
garder mon cœur de jeune femme croyant à mon prince charmant. Bon, du choix, j'en ai. Rien qu'à sortir dans les bars, aller au gym ou m'inscrire sur tinder pour me faire des dizaines de matchs ou sur badoo pour recevoir 15 messages par jour d'hommes plus étranges les uns que les autres me disant que je suis jolie en pensant probablement que c'est ce qui va faire que je vais accourir dans leur lit.
Des hommes, y'en a de toute les sortes. Y’a le fameux trou de cul, le Bad boy. YIARK! On dit souvent que les femmes recherchent ce genre de gars, qu'elles doivent absolument les sauver de leurs patterns de marde de gars dopé et infidèle à l'os. C'est vrai en maudit, j'en entends des filles dire : « Oui, mais cette fois (la 999 nièmes fois) c'est la bonne! Il va changer! Je sais qu'il a un bon fond! » Ahahahahahahahahahaha! Mais bon, je ne ferai pas ma dur à cuir, j'y ai déjà passé par ce monstre qu'est le trou de cul. UNE FOIS et vous ne m'y reprendrai pas. Je les renifle à un mile à la ronde maintenant.
Ensuite, y'a les lover. Ceux que tu rencontres pour souper et qui t'aime déjà d’amour pour le désert. Hey mon homme, tu ne sais même pas mon nom de famille!
Y'a ceux qui fuit l'engagement mais qui ne sont pas assez honnête pour le dire. Ceux qui veulent juste baiser, autrement dit, et qui passe par quatre chemins pour y arriver. Hey les boys, les filles de notre génération aussi veulent baiser sans engagement, trouvez-vous en une dont vous n’allez pas briser le cœur a coup de belles promesses s.v.p.!
Y'a le fou. Ah lui... Le gars bin simple que tu rencontres, avec qui tu passes du bon temps bin relaxe, qui prend bien soin de cacher sa personnalité freak de gars hyper jaloux, contrôlant et possessif qui s'énerve sur tout et surveille tout ce que tu fais. Oh! Non merci! Je passe mon tour!
T'a le bon gars aussi, super cute, beau sourire, sportif, attentionné, doux, drôle pis toute pis toute. Mais EN COUPLE!!!!! Outch, le trou de cul qui revient!
Sans oublier celui qui ne t'intéresse pas. Ce n’est pas qu’il n’est pas beau ou pas fin mais il ne t'intéresse juste pas... Je vis au feeling et avec lui, je ne ressens rien. Toujours bin pas pour m’inventer des sentiments! Mais lui, il veut rien comprendre alors il te harcelle de message, coupe tes conversations avec d'autres gars au bar, commente tout ce que tu publies sur Facebook. Mon homme, té dans ma friend zone, faudra tu le comprennes un jour!
T'a aussi le beau mâle qui vient de tomber célibataire et qui retombe à peine sur ses pattes. Il pense qu'il se doit d'en essayer le plus possible avant de retrouver la bonne! Croise le pas lui, il court d'un bord et de l'autre comme une poule pas de tête.
Bon j'ai l'air vraiment difficile comme ça mais non, je suis sélective... Et oui, je sais en maudit ce que je veux et y'en a pas beaucoup qui entre dans mes critères. Pis tsé, j'ai déjà trouvé! Bin oui! J'ai passé du temps fabuleux avec un homme incroyable! Pis... Bin y'a eu un poste à Montréal... Bin oui c'est ça avoir le sens du timing !!
Et puis en ce moment, mon cœur et ma tête sont complètement envahi par un homme, celui qui ne veut pas de moi. Pour des raisons, que je trouve poches alors je n’arrête pas de me dire qu'il doit y'avoir autre chose. Pis de me dire aussi qu'il en vaut pas la peine car jamais on ne devrait avoir à convaincre quelqu'un d'être avec soi. Mais je suis nounoune parce que celui-là, je l’ai dans la peau, il est à mes yeux, avec ses qualités et ses défauts, parfait pour moi. J'aurais tant à lui offrir. Bin oui, y'a aussi celui-là, celui qui ne veut pas de moi... D'ailleurs c'est peut-être celui-là qui rend tous les autres aussi peu attrayant! OUPS!...
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